ALGER, RUE DES BANANIERS - COMMENGE BEATRICE

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ALGER, RUE DES BANANIERS

ALGER, RUE DES BANANIERS

COMMENGE BEATRICE
Editeur : VERDIER
Collection : Litterature Francaise Flammarion
Date de parution : 10/09/2020

[ean : 9782378560836]

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14.00 €
Résumé
« Le hasard m'avait fait naître sur un morceau de territoire dont l'histoire pouvait s'inscrire entre deux dates : 1830-1962. Tel un corps, l'Algérie française était née, avait vécu, était morte. Le hasard m'avait fait naître sur les hauteurs de la Ville Blanche, dans une rue au joli nom : rue des Bananiers. Dans la douceur de sa lumière, j'avais appris les jeux et les rires, j'avais appris les différences, j'avais aimé l'école Au Soleil et le cinéma en matinée, j'avais découvert l'amitié et cultivé le goût du bonheur. ».En remontant le cours d'une histoire familiale sur quatre générations, Béatrice Commengé entremêle subtilement la mémoire d'une enfance et l'histoire de l'Algérie française. Au plus près de l'esprit des lieux, elle parvient à donner un relief singulier au récit de cet épisode toujours si présent de notre passé.

Notre avis

Souvenirs d'enfance, histoire familiale, Histoire complexe de la France et l'Algérie pendant cent-trente ans, ce roman retrace l'enfance insouciante de Béatrice jusqu'à ses douze ans, en 1962, la rue des bananiers dans laquelle elle jouait et ces années troubles qui "n'étaient pas la guerre", malgré les bombes, malgré les morts.

Un roman à la fois doux des souvenirs d'une enfant et dur d'un conflit complexe et profond.

« Dans le village où je passe mes vacances, personne ne sait à quoi ressemble le 91e département français. Ils savent seulement que là-bas des bombes explosent parfois dans les cafés, que la nuit il y a un couvre-feu et que des soldats meurent dans des embuscades. De ce côté-ci de la mer, ils lisent les journaux, ils retiennent les chiffres. Ils savent qu'il y a eu quatre mille attentats en 1956 et seulement mille quatre cents en 1957. Ils me disent qu'à ma place, ils auraient peur. Pourquoi n'ai-je pas peur ? Parce que j'ignore les chiffres. Moi, je ne connais que les rues, les escaliers, les cinémas, les néfliers, les orangers, la lumière du ciel. Et parce que je n'ai jamais vu un mort. »

Marie

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